Classification des édentements .


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Plan du document:
 I. Historique
 II. Les impératives auxquels doit répandre une classification
 1. Simplicité
 2. Normalisation
 3. Visualisation
 4. Standardisation
 5. L'édentation postérieur
 6. Dent de sagesse
 7. Traitement exodentique
 III. La classification analytique et clinique
 1. Classe I (bilatérale distale)
 2. Classe II
 3. Classe III
 4. Classe IV
 5. Classe V
 6. Classe VI
 IV. Conclusion

I Historique

Plusieurs tentatives en été faite depuits 1898 avec les travaux de Banwill.
• Les auteurs qui ont travaillé et collaborer dans l'étude et la classification des édentations sont très
nombreux mais ne retiendrons pas. Les plus chevronnées (les plus connus et les plus expérimenter et traité dans les
ouvrages) qui traite de l'édentation partiel
Nous retiendrons la classification de Kennedy modifié par Applegate et publié en 1960.
Kennedy à fait ses travaux en 1923
Rampel en 1927
Wildà publié ses travaux en 1933
Balders à publié ses travaux en 1939
puis Elbrechten 1936
et Swensondans les années 80(Voir Encyclopédie chirurgicale médicale)

II Les impératives auxquels doit répandre une classification

II.A.Simplicité
Doit être simple

II.B.Normalisation
doit être accepter par le maximum de praticien de manière de débaucher à un diagnostic commun et
international.

II.C.Visualisation
Doit permettre une visualisation immédiate du cas considérée

II.D.Standardisation
Elle doit assurer la standardisation des tracées des bases prothétiques et des moyens de rétention,
cette impérative ne peut être réaliser qu'aux conditions que les éléments anatomiques soit d'égale
valeur intrinsèque et extrinsèque.
“ extrinsèque : À l'intérieur des tissus
Intrinsèque : Tous ce qui se passe à l'intérieur “

II.E.L'édentation postérieur
L'édentation postérieur constituera toujours l'élément déterminant dans le choix d'une classe.

II.F.Dent de sagesse
L'absence d'une troisième molaire sans antagoniste (dont les actions sont en opposition) ne doit être
remplacer et ne doit pas intervenir dans l'établissement d'une classification

II.G.Traitement exodentique
La classification d'un cas à traité ne doit s'effectuer qu'après le traitement exodentique ou
prothétique fixe quand ce traitement s'impose
Exodentie : L'acte d'extraire

III.La classification analytique et clinique

C'est une classification qui à été proposée par Edward Kennedy en 1923.
• L'auteur a divisé toutes les édentations partielles possibles en 4 groupes de bases

III.A.Classe I (bilatérale distale)
Il s'agit d'une édentation partielle bilatérale et postérieur.



III.B.Classe II
Édentation partielle unilatérale distale


Remarque !
Relation inter-maxillaire
Exige un traitement rationnel qui est basé sur la relation inter-maxillaire (les rapports
qui existe entre les maxillaires) et une répartition harmonieuse de la charge occlusale
• c'est la classe la plus difficile à réparer

III.C.Classe III
C'est une édentation bilatérale partielle encastrée(=intercalée) entre 2 segments dentés
• Cette classe présente des difficultés pour établir un dessin judicieux afin d'obtenir une
restauration équilibrée et intégrée par le patient



Remarque !
Les canines
Dans cette classe les 2 canines sont présentes.

III.D.Classe IV
C'est une édentation partielle située sur la région antérieure de l'arcade et dans ce cas toutes les
dents postérieures sont présentes.


• Cette classe n'admet aucune subdivision (Pas de classe IV modifiée)
La classification de Kennedy modifiée par Applegate comprend 6 classes fondamentales parmis ces 6 classes,
nous retiendrons la même classification que nous venons de décrire à savoir : les classes “I”, “II”, “III”, “IV”,

*** On ajout 2 classes qui ont été décrite par les deux auteurs.
Classification simplifiée
Une classification simplifiée est beaucoup plus utile parce qu'elle permet de grouper des
édentements dont le traitement repose sur des principes biomécaniques édentique
• C'est pourquoi permis toutes les classifications proposées depuis 1898, seule sera
retenue celle de Kennedy modifiée par Applegate en 1960, elle se veut plus rationnelle du
point de vue thérapeutique, de plus elle est plus Didactique (utilise une conception et pratique facile à
lire et à interprétée pour être exécuter facilement par les étudiants)

III.E.Classe V
Regroupe toutes les édentations partielles intercalées sur les 2 coté de l'arcade, donc, il s'agit d'un
édentement intercalé bilatérale dans lequel une canine au moins à été perdue.



III.F.Classe VI
Elle comprend les cas d'édentements intercalés unilatérales.
Classe V et VI


Proposées par Le Joyeux mais ne figurent pas dans la classification de Kennedy modifiée par
Applegate.

IV Conclusion
Il est bien évident que toute les possibilités d'édentements ne sont pas toute comprise dans ces 6 classes
fondamentales, pour bien cernée tous les problèmes rencontrés lors du traitement de ces classes, Kennedy à
eu recourt à des classes supplémentaires en adaptons des classes complémentaires en adaptons le terme de
“modification”, c'est ainsi qu'il à établie les modifications suivantes.
Chaque modification introduie un segment édenté supplémentaire et intercalé sur l'arcade dentaire
résiduelle.

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