Abonnement au groupe Club Scientifique
E-mail :
S'abonner à la lettre d'information. Pour recevoir régulièrement des informations sur l'actualité Dentaire

Archives des consensus et des Recommandations pour la pratique clinique.

Le Consensus :
Une Conférence de Consensus est une méthode d'évaluation visant à faire la synthèse et le bilan des connaissances à propos d'une pratique médicale ou d'une intervention de santé, dans le but d'améliorer la qualité des soins. Cette conférence a été organisée et s'est d é roulée conformément aux règles méthodologiques préconisées par l'Agence Nationale pour le Développement de l'Evaluation Médicale (ANDEM) qui lui a attribué son label de qualité. Les conclusions et recommandations présentées dans ce document ont été rédigées par le jury de la Confére n c e , en toute indépendance. Leur teneur n'engage en aucune manière la responsabilité de l'ANDEM.

La méthode RPC (Recommandations pour la pratique clinique) : 
est la méthode préférentielle pour élaborer des RBP( Recommandations de Bonnes Pratiques )
*  Elle a pour objectif de rédiger un petit nombre de recommandations concises, gradées en accord avec les niveaux de preuve identifiés, non ambiguës,
répondant aux questions posées.

     *  Consensus ( C) ,        *  Recommandations pour la pratique clinique (RPC).

Stomatologie Chirurgie Dentaire Orthodontie

(C) Prophylaxie de l'endocardite infectieuse - Paris 27 Mars 1992 
Actualisations : Prevention of bacterial endocarditis. Recommandations by the American Heart Association. JAMA 1997; 277:1794-1801- Recommandations de la SFAR, sept. 98.

(L) Diagnostic et traitements des parodontopathies : Rapport et recommandations - Recommandations pour la pratique clinique de l' ANAES - janvier 2003

(L) Emploi des vasoconstricteurs en odonto-stomatologie - Recommandations de la Société Francophone de Médecine Buccale et Chirurgie Buccale (SFMBCB) - 2003 - In : Med buccale Chir buccale 2003;9: 65-94

(L) Critères d'aboutissement du traitement d'orthopédie dento-faciale : Rapport et Recommandations - décembre 2003 - ANAES

(L) Prise en charge des patients sous agents antiplaquettaires en odontostomatologie - Recommandations de la Société Francophone de Médecine Buccale et Chirurgie Buccale (SFMBCB) - 2003 - In : Med buccale Chir buccale 2005;11: 55-76 

(L) Indications et contre-indications de l'anesthésie générale pour les actes courants d'odontologie et de stomatologie Rapport et Synthèse - Évaluation en santé publique - HAS - juin 2005, mis en ligne en octobre

(L) Le point sur les amalgames dentaires : Le mercure des amalgames dentaires  : Rapport et Recommandations AFSSAPS - novembre 2005

(L) Appréciation du risque carieux et indications du scellement prophylactique des sillons des premières et deuxièmes molaires permanentes chez les sujets de moins de 18 ans : ArgumentaireRecommandations et Fiche de synthèse - Recommandations pour la pratique clinique - HAS  - novembre 2005 - mises en ligne en février 2006

(L) Prévention et traitement de la douleur postopératoire en chirurgie buccale : Recommandations et Fiche de synthèse - Recommandations pour la pratique clinique - HAS  - novembre 2005 - mises en ligne en février 2006

(L) Guide de prévention des infections liées aux soins en chirurgie dentaire et en stomatologie ( 2ème édition) - Ministère de la Santé - juillet 2006

(L) Pose d’un appareillage en propulsion mandibulaire: pose de prothèse pour syndromes d’apnées obstructives du sommeil synthèse et rapport - HAS - Avis de février 2006 mis en ligne en janvier 2007
 
(L) Traitement des agénésies dentaires multiples liées aux dysplasies ectodermiques ou à d'autres maladies rares : dossier et synthèse - HAS - décembre 2006
(L) La prise en charge des patients sous traitement anti-vitamines K en chirurgie bucco-dentaire - Recommandations de la Société Francophone de Médecine Buccale et Chirurgie Buccale (SFMBCB) en collaboration avec la Société Française de Cardiologie (SFC- décembre 2006 - In : Med buccale Chir buccale 2006;12 : 188-212
(L) Recommandations sur la prise en charge bucco-dentaire des patients traités par bisphosphonates  - AFSSAPS - décembre 2007
(L) Évaluation des prothèses dentaires à infrastructure céramique : Synthèse et Rapport d'évaluation technologique - HAS - décembre 2007
(L) Recommandations pour la prescription des anti-inflammatoires en chirurgie buccale chez l'adulte -Recommandations de la Société Francophone de Médecine Buccale et Chirurgie Buccale (SFMBCB) - 2008 -  In : Med buccale Chir buccale 2008;14 :129-159

(L) Mise au point : Utilisation du fluor dans la prévention de la carie dentaire avant l’âge de 18 ans - AFSSAPS - octobre 2008 

(L) Soins de bouche : rôle infirmier Plaquette de la Fédération ALTER, dans le cadre du réseau ARESPA, sur le site Les soins palliatifs en Franche-Comté - 2009
(L) Hygiène bucco-dento-prothétique dans les établissements de santé et les établissements médico-sociaux : livret et fiches pratiques - Réseau Franc-Comtois de Lutte contre les Infections Nosocomiales (RFCLIN) - juillet 2009
(L) Reconstitution d' une dent par matériau incrusté (Inlay-Onlay) : texte court et rapport - HAS - juillet 2009, mis en ligne en octobre

(L) Prescription des antibiotiques en pratique bucco-dentaire - Recommandations de bonne pratique : Messages clés,  Recommandations,  Argumentaire - AFSSAPS - actualisation septembre 2011 des recommandations publiées en 2001 - annule et remplace  la diffusion d'une  version erronée des recommandations le 29/08/2011

[ Lire la suite ]

Pourquoi j’arrête la spix ( la tronculaire ).


Une efficacité maximale
L’anesthésie ostéocentrale permet d’injecter à proximité des apex pour garantir une efficacité incomparable.
L’injection dans l’os spongieux assure une anesthésie sans engourdissement qui diffuse jusqu’à 8 dents avec un seul point d’injection.


immédiate,
 sans échec,
 sans engourdissement,
 sans suite post-opératoire,
 sans rappel lingual ou palatin. 


Principe de l'anesthésie ostéocentrale from DentalHiTec on Vimeo.

La diffusion s’étend à la muqueuse attachée opposée. Il n’y a pas de rappel lingual ou palatin à réaliser, même pour une extraction.
L’injection est réalisée à distance du septum, dans une zone très vascularisée,  donc sans risque de nécrose.
Remplacez avantageusement les Spix, intraligamentaires, intraseptales et paraapicale, à la mandibule et au maxillaire!

Un matériel performant
QuickSleeper permet une pénétration sans effort dans l'os spongieux en passant par le sommet de la papille.
La pénétration se fait grâce à la mise en rotation automatisée d’une aiguille DHT 30G - 16 mm. L'injection est contrôlée électroniquement.

Ce qu'ils en pensent...


Dr Loïc CALVO,  Assistant hospitalo-universitaire en parodontologie - Quint Fonsegrives (31)
"L'anesthésie intraosseuse permet d'anesthésier un secteur de plusieurs dents, voire une bouche entière avec un minimum de carpules et avec une efficacité redoutable, sans endormir les tissus mous. Ceci assure un confort pour nos patients et un silence opératoire améliorant l'efficacité de nos traitements. De plus, la durée de l'anesthésie étant raccourcie, à la fin du surfaçage du dernier secteur, les premiers secteurs sont réveillés."
Dr Jean-Louis SIXOU, Pédodontiste - Rennes (35)
"L'anesthésie intra-osseuse (intra-diploïque), particulièrement avec l'assistance électronique à l'injection et à la rotation, m'a permis d'élargir considérablement mes possibilités d'anesthésie chez l'enfant. L'os étant peu dense chez le sujet jeune, la transcorticale ou l'ostéocentrale peuvent s'effectuer sans ou avec seulement une ou deux rotations. L'absence d'anesthésie des muqueuses ne perturbe pas l'enfant et évite l'auto-morsure des lèvres, de la joue ou de la langue. L'intraosseuse est maintenant devenue mon anesthésie de premier choix chez l'enfant lorsque l'os alvéolaire est en quantité suffisante."


[ Lire la suite ]

Les sucres extrinsèques n'apportent pas une différence significative sur les effets de déminéralisation dentaire.

LEEDS, Royaume-Uni : Une étude scientifique, menée à l'Institut dentaire de Leeds, a montré qu'il n'y a pas de différence significative dans les effets de déminéralisation de l'émail par des sucres intrinsèques, contenus dans les aliments, et les sucres libres ou extrinsèques, ajoutés dans la fabrication d'aliments et trouvés dans les jus de fruits et le miel.

Selon les chercheurs, les résultats contredisent la croyance de longue date que les sucres intrinsèques contenues dans les fruits entiers, par exemple, sont plus sûrs pour les dents que les sucres extrinsèques trouvés dans les jus de fruits.

L'étude, la première de son genre, a été réalisée à l'aide d'un test, un dispositif de cariogénicité intra-oral, placé dans la bouche afin de tester l'agressivité avec laquelle les substances favorisent la carie dentaire, afin de comparer l'effet sur la déminéralisation de l'émail des fruits et légumes, consommés entier ou sous forme de jus.

Des rapports antérieurs, à la fois du Comité sur les aspects médicaux de la politique alimentaire et nutritionnelle, en 1991, et l'Organisation Mondiale de Santé (OMS) en 2004 ont recommandé de limiter la consommation de sucres extrinsèques en faveur des sucres intrinsèques, qui étaient considérés comme posant un risque moindre pour la santé dentaire. En 2007, un rapport conjoint de l'Organisation pour l'alimentation et l'agriculture (FAO) et de l'OMS a apporté une mise à jour scientifique sur les glucides dans la nutrition humaine et a recommandé les "sucres totaux", comme le terme le plus utile pour décrire les sucres alimentaires, ce qui suggère un changement de façon de penser. Le rapport FAO / OMS a également déclaré que l'utilisation d'autres termes crée de la confusion pour les consommateurs et a suggéré que les propriétés des aliments ne sont pas liés aux sucres eux-mêmes mais à la matrice alimentaire. La nouvelle étude de l'Institut dentaire de Leeds apporte de la clarté à cette pensée.

L'étude a été menée sur dix adultes sains avec une fonction salivaire normale. Chaque sujet a porté un appareil amovible fixé sur les dents de leur mâchoire inférieure, qui a causé des zones d'émail humain déminéralisé. Ils ont consommé l'un des aliments test, sept fois par jour pendant dix jours. Ils ont été invités à se brosser les dents deux fois par jour, en utilisant un dentifrice sans fluor, quand les appareils étaient hors de la bouche.

Les aliments d'essai ont été les pommes, entières ou en jus, les oranges, raisins, carottes et les jus de tomates ont été extraits du même lot de produits frais, consommés comme des fruits entiers. L'étude a montré une importante déminéralisation, nette lorsque les sujets consomment chacun des aliments de test, contenant soit des sucres extrinsèques ou intrinsèques: la tomate, le jus de tomate, la pomme, le jus de pomme, l'orange, le jus d'orange, la carotte, le jus de carotte, le raisin, le jus de raisin, et les raisins secs.

« Les résultats de la recherche ont montré que manger des fruits et des légumes comme seules denrées alimentaires peuvent provoquer la déminéralisation de l'émail, même quand ils sont consommés en jus, quand ils sont fréquemment consommés par des gens qui n'utilisant de dentifrice au fluorure, » a déclaré le Professeur Monty Duggal, co-auteur de l'étude. « Les résultats seront extrêmement utiles pour aider à fournir des preuves pour des conseils médicaux précis pour les patients. Les résultats sont particulièrement significatifs pour les patients « à risque», généralement ceux qui n'ont pas de brossage régulier avec un dentifrice fluoré, et surtout les enfants qui peuvent être moins diligents à cet égard. »

 source : www.dental-tribune.com
[ Lire la suite ]

Résultats du sondage sur la caméra 3D endo-buccale

Sur 61 praticiens qui ont répondu à nos questions, 47,5 % réalisent des empreintes numériques, et 73,8% pensent que l’impression digitale remplacera les empreintes traditionnelles dans un futur proche.

Pour permettre une numérisation intrabuccale et sans contact de la surface des dents, l’industrie dentaire a développé ces dernières années des systèmes d’appareils opto-électroniques. Dans les conditions particulières et évidemment difficiles de la cavité buccale, ces derniers sont capables de reconstituer un enregistrement modélisé complet à partir des préparations ou des dents prises sous divers angles de vue. En s’appuyant sur une multitude de mesures individuelles de coordonnées spatiales collectées, on peut aujourd’hui affirmer que ces empreintes assurent une reproductibilité quasi parfaite.

On peut raisonnablement dire qu’elles vont dans le sens de l’histoire mais… Les résultats du sondage montrent qu’il n’y a pas de juste milieu. Soit on est très enthousiaste, soit les praticiens baissent les bras devant les difficultés rencontrées.

Pour certains, soit 40 % des personnes interrogées, c’est un ouveau concept de prise d’empreinte sans nausées, sans pâte, rapide à mettre en oeuvre. La conception assistée par ordinateur (CFAO), la fabrication sur site (pas en Chine !) et la pose immédiate apportent un gain de temps appréciable pour les patients et la maîtrise de tout le processus par le praticien.

C’est un outil formidable de précision et d’intégration renforçant l’image de modernité du cabinet. Hautement productif, il est d’une rentabilité remarquable. La qualité des images obtenues est d’une telle précision qu’elle permet à tout un chacun une remise en question par-delà le fait que les erreurs apparaissent flagrantes (toute erreur de taille, de limite est détectée).

Bien que le coût initial soit important, 55% des praticiens ont estimé que leur productivité a augmenté. En effet, un meilleur ajustement des restaurations, peu de réglages et le risque de refaire le travail quasi inexistant, compensent largement cette mise de départ.

Le temps passé par le patient au fauteuil est diminué et plus plaisant. De plus, le transfert direct des impressions par ordinateur à son prothésiste élimine des manipulations de produits, réduit les risques d’infections croisées et évite des déformations de l’empreinte dues à une coulée des modèles trop tardive.

Pour d’autres, 64 % des dentistes interrogés, c’est trop cher ! L’investissement financier est encore lourd pour un praticien seul. Le temps passé pour le poudrage, l’encombrement de la caméra et la difficulté dans une pratique quotidienne, son utilisation quel que soit le cas clinique, sont des freins. La gestion de l’humidité et des mouvements de la langue, la nécessité de maintenir une ouverture buccale plus longtemps que lors d’une empreinte traditionnelle, ces facteurs sont un obstacle. D’ailleurs 4% des praticiens qui la possèdent ne l’utilisent plus.

Alors pourquoi des avis si contradictoires ?

En fait, de tous les praticiens qui en sont satisfaits, 40 % ont commencé par des cas cliniques simples, unitaires, qu’ils ont reproduits au moins vingt fois avant de manipuler plus facilement la machine.
Malgré tout, 32,5 % ne se sentent pas encore à l’aise à la manipulation après cette vingtaine de cas pratiqués.

On considère un temps d’adaptation de 7 mois à un an. La patience est donc le maître mot. 82 % ont considéré que la courbe d’apprentissage était plutôt difficile.

Alors les clefs de la réussite ?

- Du temps
- Faire une bonne préparation avec des limites larges et nettes
- Utiliser tous les accessoires en notre possession pour bien visualiser les limites (bistouri électrique, laser, double fil, épinéphrine 8% sur cordonnet rétracteur, produits type Expasyl)
- Pour éviter la buée sur le prisme, utiliser un produit antibuée.

source : www.dental-tribune.com


[ Lire la suite ]

Les maladies bucco-dentaires sont des obstacles au développement, selon le Programme des Nations Unies pour le développement (UNDP)

NEW YORK, États-Unis: L'Administratrice du Programme des Nations Unies pour le développement, Helen Clark, a qualifié les maladies bucco-dentaires "d'obstacles au développement".

Mme Clark s'exprimait lors d'un événement qui s’est déroulé du 19 au 20 septembre à New York, sous le thème « Mettre les dents dans les maladies non transmissibles : encourager les actions prioritaires pour les maladies non transmissibles ».

Quelque chose d'évitable comme la carie dentaire peut altérer la capacité des gens à manger, à interagir avec les autres, à aller à l'école ou au travail. Ces conséquences les détournent tous du bien-être humain, du potentiel économique et des progrès du développement », a souligné Mme Clark, qui est aussi l'ancien Premier Ministre de la Nouvelle-Zélande.

Dans son allocution, « La collaboration intersectorielle pour l’avancement du développement socio-économique et la réalisation des objectifs du millénaire pour le développement », elle a souligné l'impact des maladies bucco-dentaires sur le développement : « Les pays à faible et moyen revenu font face à divers taux alarmants et/ou de croissance rapide des maladies bucco-dentaires, y compris la carie dentaire, les cancers et le noma. Ces défis peuvent être exacerbés par la capacité faible du système de santé, et par un manque de concentration sur la santé buccale malgré son importance pour maintenir la santé globale ».

« Le résultat » a déclaré Mme Clark, « est une mort inutile et une incapacité à grande échelle contre les maladies bucco-dentaires ».

Présent à l'événement, le Président de la FDI, Orland Monteiro da Silva, a déclaré : « J'ai été très impressionné par le débat et la discussion et j'ai beaucoup appris sur l'impact des maladies bucco-dentaires sur les pays en développement. J'en suis certes revenu avec une bien meilleure idée de l'étendue du problème et des solutions possibles ».

source : www.dental-tribune.com 
[ Lire la suite ]

Les autoclaves de classe B : tous nos conseils.

Les autoclaves sont des appareils de stérilisation à vapeur d’eau saturée sous pression, les instruments ainsi mis au contact de la vapeur d’eau à une certaine température et sur des laps de temps définis sont ainsi stérilisés par fractionnement du vide et prêts à être utilisés sur le patient. Un objet est considéré comme stérile uniquement lorsque aucun micro-organisme viable n’est décelable sur lui. Cette stérilité ne pourra être conservée que par un emballage prévu spécialement à cet effet.

  • A qui s’adressent les autoclaves de classe B ?

La stérilisation totale proposée par les autoclaves de classe B permet à tous les praticiens (des tatoueurs aux podologues en passant par les dentistes...) de garantir à leurs patients des interventions en toute sécurité.


  • Pourquoi les autoclaves de classe B ?

La norme NF EN13060 de 2004 stipule :

« en France, il est considéré que (…) pour la stérilisation des dispositifs médicaux, seuls les stérilisateurs de type B sont recommandés car ils permettent le traitement des dispositifs médicaux emballés. Les deux autres types de stérilisateurs (S et N) ne répondent pas aux spécificités françaises puisqu’ils sont destinés soit uniquement à des produits non emballés , soit à des produits spécifiques et sont considérés comme des appareils de désinfection. (…) Il est rappelé qu’un dispositif médical non emballé ne peut pas être considéré comme stérile. »

En effet, l’autoclave de classe B permet une stérilisation totale des objets pleins (instrumentation…), creux (récipients…) ou poreux (compresses, champs, blouses tissées ou non tissées…) avec ou sans emballage. La pompe à vide d’un autoclave de classe B est beaucoup plus puissante qu’un autoclave de classe S, le vide d’air est total ce qui est indispensable car la présence d’air provoque des variations de pression.

  • Quelles précautions prendre ?
Il est indispensable de s’assurer de la qualité de l’eau utilisée : les autoclaves sont alimentés en eau par un réservoir d’eau déminéralisée ou par connexion directe au réseau d’eau courante dans le cas où l’autoclave est équipé d’un déminéralisateur d’eau (exemple : l’autoclave Sterilclave modèle BHD).

  • Qu’est-ce que le cycle « prion » ?
Il s’agit du cycle de stérilisation le plus efficace, recommandé par les autorités françaises, il consiste en un programme de 18 minutes à 134°C. La circulaire ministérielle n°138 du 14/03/2001 précise les « précautions à observer lors de soins en vue de réduire les risques de transmission d’agents transmissibles non conventionnels (A.T.N.C) » elle stipule entre autre :

« L’autoclavage est le seul procédé de stérilisation validé comme capable d’inactiver l’infectiosité liée aux ATNC (…). Les autoclaves pour charge poreuse doivent être réglés en routine pour obtenir une température de stérilisation de 134°C pendant une durée d’au moins 18 minutes. Aucun autre mode de stérilisation (chaleur sèche, irradiation, oxyde d’éthylène,…) n’est recommandé pour l’inactivation des ATNC ».

  • Qu’est-ce que la chaîne de stérilisation ?
L’autoclavage s’inscrit dans la chaîne de stérilisation composée des étapes suivantes :
1- décontamination dans un bain détergent et désinfectant.
2- Nettoyage en bac à ultrason contenant une solution enzymatique et désinfectante.
3- Rinçage et séchage.
4- Emballage dans des sachets de stérilisation ou des gaines de stérilisation. L’emballage permettra de conserver la stérilité du matériel après sa sortie de l’autoclave pendant 3 à 12 semaines. La fermeture des emballages peut se faire au moyen de rubans de stérilisation ou d’une thermosoudeuse.
5- Stérilisation en autoclave à vapeur d’eau.
6- Vérification de la stérilisation.
  • Comment contrôler la stérilisation ?
Les autoclaves de classe B Sterilclave et Tinhero proposent une imprimante intégrée (en option pour la gamme Sterilclave) qui permet un contrôle et une traçabilité de la stérilisation. Le ticket renseigne l’ensemble des données du cycle. Stericlave propose en outre une carte Sterilcard permettant de connecter l’appareil à un ordinateur et de mémoriser les cycles. Plusieurs tests permettent de contrôler le bon fonctionnement de l’autoclave :
Le test de Bowie Dick teste le fonctionnement de l’autoclave à vapeur d’eau de classe B et sa capacité à stériliser les objets poreux (il vérifie l’absence de poches d’air ainsi que la bonne pénétration de la vapeur). voir aussi la référence 29178.
Le test Helix : contrôle la capacité de l’autoclave à stériliser les corps creux.
ISP Prions : intégrateur contrôlant la stérilisation des ATNC.
ISP standard : intégrateur contrôlant la stérilisation des micro-organismes conventionnels.
Indicateur TST : intégrateur Browne, teste les trois paramètres de stérilisation : la durée du cycle, la température ainsi que la vapeur d’eau saturée.

  • Comment choisir son autoclave ?
Les autoclaves de classe B Stérilclave proposent différentes contenances 18L ou 24L pour ses gammes classe B et classe BHD. Les autoclaves de classe BHD proposent une aspiration et une vidange automatique de l’eau grâce au déminéralisateur d’eau Speedywater. Une imprimante intégrée et son papier ainsi que le lecteur de carte Sterilcard sont également disponibles en option.
L’autoclave de classe B Tinhero propose des capacités de 12L ou 16 L avec imprimante intégrée de série.





[ Lire la suite ]

Quel système implantaire choisir pour débuter en Implantologie ?

Dans le cadre de notre rubrique récurrente de formation continue en implantologie, nous vous
proposons ce dossier consacré au choix du système implantaire pour débuter en implantologie.
Quand vous avez franchi le pas et que vous vous décidez à ajouter l’implantologie à votre arsenal thérapeutique, se pose la question du système implantaire que vous devez choisir. Il existe 3 groupes de sociétés proposant des systèmes implantaires :

  • Le premier groupe est constitué des sociétés leaders en implantologie.
Il s’agit de sociétés qui ont été créées dans les tous débuts de l’implantologie moderne, dans les années qui
ont suivi la parution des conclusions de Branemark sur l’ostéointégration.
Cette antériorité leur a permis de s’assurer une notoriété, une expertise et une surface financière qui leur assurent une dimension internationale.
Ces groupes ont créé des sociétés scientifiques ad hoc, fédérant leurs clients et leur permettant de faire remonter l’information du terrain et d’ainsi valider ou infirmer des options technologiques. C’est ainsi, au fil des ans, qu’ont été établies pour l’implantologie les données acquises de la science. Elles ont été étayées par des milliers d’articles scientifiques multicentriques internationaux.
Ces sociétés allouent des budgets énormes à la recherche et au développement ainsi qu’à leur politique de
marketing.
Elles sont souvent choisies et soutenues par les universitaires et les leaders en implantologie.
Le prix des implants dans ces sociétés varie de 300 à 450 €. Une réduction est souvent accordée en fonction
des quantités.

  • Le second groupe est le groupe des « challengers » :
Ce sont des sociétés qui se sont développées plus récemment et / ou qui n’ont pas une envergure internationale comme les premières.
Elles n’ont pas les moyens d’investir en recherche et développement
mais intègrent dans la conception de leurs implants les dernières avancées technologiques découvertes
par les sociétés leaders et validées par la clinique.
Elles vous proposent d’ailleurs en toute transparence des implants « Straumann like » ou « Nobel like » utilisant des brevets tombés dans le domaine public.
Elles reproduisent, entre autres, les états de surface, les formes et le dessin des spires.
Elle proposent moins de formations et d’informations que les sociétés leaders mais compensent en développant des services de proximité et d’assistance.
Elles sont rarement soutenues et utilisées par les chirurgiens leaders et les universitaires mais au fil des ans elles se sont forgées une clientèle fidèle qui témoigne de leur crédibilité.
D’ailleurs, dans ce marché ultra concurrentiel, les sociétés n’apportant pas une fiabilité sur le long terme disparaissent.
La surface financière de ces sociétés ne nous permet pas de savoir si elles demeureront présentes tout au long de la vie de votre cabinet mais à une époque où l’on a vu s’écrouler des sociétés comme Lehman Brothers ou Général Motors, il devient bien difficile de prédire l’avenir.
Le prix des implants vendus dans ces sociétés varie de 100 à 200 €. Ici aussi, une réduction est accordée en
fonction des quantités.

Le troisième groupe est le groupe des « outsiders » :
Je devrais dire de l’outsider !
En effet depuis deux ans une société française est venue jouer les trublions en vendant des implants à un prix discount.
Ces implants sont fabriqués dans des usines de fabricants du second groupe mais sous une autre marque.
Les commentaires que je pourrais faire sur cette société sont les mêmes que pour le deuxième groupe. Le prix des implants vendus dans cette société est de 50 €.
Outre le fait de proposer une alternative, le deuxième et le troisième groupe de sociétés permettent de faire baisser les tarifs du premier groupe ou tout du moins de les contenir.
[ Lire la suite ]

L'Implantologie Dentaire.

[ Lire la suite ]

Les questions les plus posées par les candidats aux implants dentaires

  • Le traitement est-il douloureux ?
NON. Pendant l’intervention chirurgicale, l’anesthésie locale employée élimine toute sensibilité et tout risque de douleur. Les quelques jours qui suivent peuvent montrer une légère gêne locale mais le chirurgien dentiste vous accompagne en prescrivant les médicaments appropriés et en recommandant des applications de glace sur la zone opérée. Le patient peut reprendre très rapidement ses activités professionnelles
  • Combien le traitement coûte-t-il ?
Le coût est fonction de la complexité du cas, du nombre et du type d’implants posés, du type de prothèse, de la compétence et de la notoriété du praticien, du plateau technique mis à disposition. Il ne peut donc être donné de prix sans étude précise préalable. Le chirurgien dentiste en charge du traitement doit fournir toutes les informations utiles pour éclairer le patient, ainsi q’un devis détaillé et complet. Les étapes chirurgicales et prothétiques doivent être spécifiées, surtout si 2 praticiens participent au traitement. La chirurgie implantaire est un acte hors nomenclature de la sécurité sociale et donc non pris en charge. La prothèse implantaire est prise en charge au titre d’un appareil amovible, et non de couronnes ou bridges fixes. C’est donc le patient qui assure la quasi totalité des frais. Il a par contre le libre choix de son praticien.
Comment comparer les propositions présentées par plusieurs praticiens ?
Plutôt que de consulter plusieurs praticiens, il nous semble plus pertinent de bien en choisir un et de se renseigner dans la collectivité sur les réputations des uns et des autres, auprès du Conseil Départemental de l’Ordre des Chirurgiens Dentistes, auprès d’autres professionnels de santé (votre chirurgien dentiste, votre médecin, votre pharmacien par exemple). Mais le fait de consulter plusieurs praticiens ne facilite pas toujours le choix du patient. Tout au plus compare-t-il des coûts, mais quid des prestations. Sous le même nom « implant dentaire » existe des produits très différents tant en qualité qu’en efficacité. Les techniques mises en œuvre peuvent être aussi très différentes suivant la compétence et la formation du praticien (nombre d’interventions, apport osseux ou gingival, etc.). Le plateau technique (cabinet simple ou bloc opératoire) est aussi un élément à prendre en considération.
  • Et se faire traiter à l’étranger ?
Penser que la santé ne s’appréhende pas comme un simple bien de consommation. Il faut la suivre tout au long de sa vie et se donner les meilleures chances sur le long terme. Outre la compétence de ceux qui proposent ces traitements « exotiques » et qui sont bien sûr toujours présentés comme des spécialistes, nous vous conseillons de veiller tout particulièrement aux conditions d’hygiène et d’aseptie mises en œuvre, à l’accompagnement humain et psychologique proposé, au suivi à court, moyen et long terme. Les matériaux employés sont-ils conformes aux données de la Science ? Tous les patients qui débarquent sont-ils traités ou chaque cas est-il étudié pour déterminer l’intérêt ou non de ce type de traitement ? Qui prend en charge les complications éventuelles ? Qui les financent ? Quels sont les recours ? Voilà quelques questions à se poser avant de confondre vacances et santé.
  • Comment les implants peuvent stabiliser un appareil amovible total ?
Des boutons pressions sont installés sur 2 à 4 implants avec une contrepartie dans l’appareil ce qui permet de le maintenir. Il est ainsi plus stable et cela évite le recours à de la colle. Il ne s’agit cependant pas d’un bridge fixe, mais d’un appareil amélioré dans sa tenue en bouche.
  • A quel âge peut-on envisager la pose d’un implant ?
Pour les plus jeunes (cas d’agénésie par exemple) le traitement par implant dentaire ne peut commencer que chez des patients ayant terminé leur croissance et leur maturation osseuse.
Pour les moins jeunes, l’âge n’est pas un obstacle au traitement implantaire. Ce n’est pas une affaire d’âge, mais une affaire d’os des mâchoires.
  • A qui confier son traitement implantaire ?
Tout chirurgien dentiste peut théoriquement prendre en charge un traitement implantaire. Il n’existe pas de spécialité implantologie reconnue par le Conseil de l’Ordre des Chirurgiens Dentistes. Cependant les praticiens compétents ont suivi une formation spécifique à l’implantologie comme des Diplômes Universitaires d’Implantologie. L’expérience clinique est évidemment un élément à prendre en compte, de même que la qualité de la relation qu’un patient doit nouer avec un professionnel de santé pour se confier à lui avec les meilleures chances de succès. Diverses associations de formation continue regroupent des chirurgiens dentistes impliqués en implantologie (comme l’AFI, association française d’implantologie).
  • Qu’est-ce que le consentement éclairé ?
Il s’agit d’un document médico-légal c’est-à-dire un document obligatoire et imposé par les autorités sanitaires françaises et européennes pour s’assurer que chaque patient a reçu une information claire, complète et loyale sur le traitement envisagé.
Il contient les informations essentielles dont le patient doit avoir connaissance avant de s’engager dans un traitement implantaire.
Il doit être signé par le patient en 2 exemplaires, dont un lui est remis et qu’il doit conserver, l’autre étant conservé dans le dossier médical du praticien.
Il est le prolongement écrit des informations délivrées par le praticien à son patient lors de la ou des consultations ayant précédé le traitement.
[ Lire la suite ]

Comment se déroule le traitement ?

Le traitement par un ou plusieurs implants dentaires s’effectue en plusieurs étapes :

  • ETUDE DU CAS
Le chirurgien dentiste est à l’écoute de la demande du patient.
Il recueille ses antécédents médicaux et dentaires (pour vérifier s’il n’y a pas de contre-indications à ce traitement), analyse l’anatomie des mâchoires (en particulier le volume osseux disponible) par un examen clinique et radiologique (souvent à l’aide d’un scanner). Il détermine ainsi la solution la plus appropriée au cas. Celle-ci est expliquée, de même que des solutions alternatives. .Il établit un devis du plan de traitement retenu et laisse un délai de réflexion au patient qui doit donner son consentement éclairé.

  • POSE D’UN OU DE PLUSIEURS IMPLANTS
Cet acte chirurgical se pratique sous anesthésie locale, idéalement dans un bloc opératoire, et sous une médication comportant classiquement antibiotique, anti-inflammatoire et antalgique. Un seul geste chirurgical est habituellement nécessaire pour poser un ou plusieurs implants dentaires. Plus exceptionnellement une seconde intervention peut être utile pour améliorer l’environnement gingival autour des implants.

  • TEMPS DE CONSOLIDATION
Cette période correspond au temps biologique nécessaire à la consolidation osseuse et gingivale autour des implants (comme pour une fracture). Cela permet également de vérifier la bonne acceptation de chaque implant dentaire par le corps humain avant de s’engager dans le traitement prothétique et les frais correspondants. Ce temps de consolidation est variable suivant les cas, le type d’os, le type d’implant, la stratégie du praticien, etc.… Il est généralement compris entre 1 et 4 mois.

  • POSE DE LA PROTHESE
Son déroulement comprend les mêmes étapes que pour une prothèse sur dents naturelles (empreinte, prise d’occlusion, essayages, pose, réglages et suivi). Il suffit donc de quelques rendez-vous pour finaliser le traitement prothétique sur implant.

  • LE SUIVI ET LA MAINTENANCE
L’entretien d’une prothèse sur implant est identique à celui sur dent naturelle. Il nécessite une hygiène buccale rigoureuse et un contrôle annuel chez le chirurgien dentiste. Les implants dentaires donnent ainsi satisfaction pendant de très nombreuses années.
[ Lire la suite ]

Quels sont les avantages des implants dentaires ?

  • UNE SOLUTION ECOLOGIQUE
L’implant permet d’éviter de toucher si peu que ce soit aux dents saines voisines et de mieux préserver les tissus buccaux à long terme..

  • UNE SOLUTION CONFORTABLE
Les implants permettent de mastiquer efficacement en soutenant des dents fixes ou en stabilisant un appareil.

  • UNE SOLUTION DURABLE
L’implant en titane est biocompatible, sa stabilité est assurée par le tissu osseux, c’est la solution la plus efficace à long terme par rapport à un bridge sur dents naturelles.

  • UNE SOLUTION ESTHETIQUE
L’implant permet de construire des dents fixes d’aspect naturel et ainsi de rétablir le sourire.

  • UNE SOLUTION FIABLE
Nous disposons en implantologie de plus de 30 ans de recul clinique et des milliers de patients sont traités chaque année dans le monde. Les contre-indications sont limitées et les cas de rejet sont très réduits (moins de 5%).
[ Lire la suite ]

Qu’est-ce qu’un implant ?

Un implant dentaire est une racine artificielle en titane pur ou allié qui remplace la racine manquante d’une dent naturelle. Il sert de support à une nouvelle dent prothétique fixée dans l’implant ou à un dispositif de stabilisation d’un appareil amovible.


Il existe de très nombreuses variétés d’implants dentaires, commercialisés dans le monde, et dont les caractéristiques et les performances peuvent être très différentes.
Il convient de s’adresser à un chirurgien dentiste qualifié en implantologie, qui étudie précisément chaque cas, détermine si la situation clinique est appropriée ou non aux implants dentaires et choisit le système implantaire le plus adapté à la situation du patient.
Un implant est une racine artificielle en titane qui remplace la racine manquante d’une dent naturelle.
[ Lire la suite ]

Lexique de l'implantologie.

Avec le succès rencontré par L'lmplantologie, de nouveaux termes sont apparus dans le langage courant qui ne figurent pas dans le Dental vocabulary Part 1. General and clinical termes '. Des compléments à cette terminologie ont été développés par les auteurs pour l'utilisation en technologie dentaire. Ce sont :

Chambre de coulée
Cavité formée dans le moule en revêtement par l'élimination de la cire durant la montée en température du cylindre.

Cylindre de pilier
Prolongement transmuqueux de la fixture porteur d'une connexion.

Cylindre en or
Cylindre en alliage platiné qui réalise la connexion de la prothèse à l'implant. Inclus dans la prothèse, il lui confère un statut de prothèse fixée. Fixé aux implants et restant désolidaire de la prothèse à recouvrement par exemple, il en assure la rétention.

Défaut d'intégration
Une prothèse induisant des surcharges sur des implants ostéo-intégrés provoque la détérioration des composants prothétiques et/ou la perte du tissu osseux les supportant Synonyme d'échec.

Démontage
facilité avec laquelle les composants prothetique peuvent être retirés de la cavité
buccal.



Dent en extension
Dent cuspidée entièrement portée par l'extension.

Dents du commerce
Dents prothétiques préfabriquées commercialisées.

Fixture
Ancrage osseux biocompatible dont la tête assure la connexion sous-gingivale au pilier.

Fixture dormante
Fixture ostéo-intégrée non connectée au pilier

Guide chirurgical
Plaque en résine posée sur l'arcade du patient durant la mise en place des fixtures et qui indique au chirurgien l'emplacement de chaque implant.

Implant dentaire en deux parties
Ancrage osseux biocompatible porteur d'un cylindre de pilier.
[ Lire la suite ]